Culture et communication

Le Patrimoine Mondial Culturel

1. La Convention du Patrimoine Mondial

La Convention définit le genre de sites naturels ou culturels dont on peut considérer l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Elle fixe les devoirs des Etats parties dans l’identification de sites potentiels, ainsi que leur rôle dans la protection et la préservation des sites. En signant la Convention, chaque pays s’engage non seulement à assurer la bonne conservation des sites du patrimoine mondial qui se trouvent sur son territoire, mais aussi à protéger son patrimoine national. L’Algérie a ratifié la convention le 24 juin 1974 et elle a honoré plusieurs mandats au sein du Comité du patrimoine mondial : 1978-1980 ; 1983-1989.

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Le patrimoine culturel immatériel

1. La Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

Les traditions, les expressions orales, les arts des spectacles, les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers sont les éléments qui sont inscrits sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

 

Le patrimoine culturel immatériel est transmis de génération en génération et procure un sentiment d’identité et de continuité contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine.

La convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a été adoptée par les Etats membres de l’UNESCO lors de la 32ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, réunie à Paris le dix-sept octobre 2013. Cette convention a un rôle de rapprochement, d’échange et de compréhension entre les êtres.

2. Le Centre de catégorie 2 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique.

Un projet d’Accord entre l’UNESCO et l’Algérie relatif à la création et au fonctionnement d’un Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel en Afrique, suite à une demande de l’Algérie adressée à l’UNESCO, a été établi, validé par les services de l’UNESCO, et sera présenté lors de la 192ème session du Conseil Exécutif de l’UNESCO.

            Le centre a pour objectif de contribuer à la réalisation des objectifs stratégiques et à l’obtention des résultats escomptés du programme de l’UNESCO par rapport aux axes prioritaires dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans la région.

 

3.  Eléments  sur les listes du patrimoine culturel immatériel de l’humanité

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comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel

L'Algérie a été élue pour un mandat de quatre ans au comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel lors de la 5ème session de l'Assemblée générale des Etats parties à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO qui s'est tenue au siège de l'Organisation à Paris, du 2 au 4 juin 2014. L'Algérie y sera représentée par M. Slimane Hachi, directeur du centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH)

Constantine Capitale arabe 2015

 L'Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO) a désigné Constantine en tant que capitale de la culture arabe, en 2015, l'événement est "une vraie relance pour la capitale de l’Est sur tous les plans (à) car cela permettra de mettre à niveau les infrastructures culturelles, aussi bien au chef-lieu de la wilaya que dans toutes les autres communes et la ministre de la culture et les autorités locales dresseront, sur la base de propositions des responsables concernés par le volet culturel, le programme des projets à réaliser, des infrastructures à mettre à niveau et des sites historiques et archéologiques à mettre en valeur" a déclaré Mr Djamel Foughali, directeur de la Culture de la wilaya de Constantine.

Le programme  des festivités entrant dans le cadre de la manifestation “Constantine, capitale de la culture arabe 2015” a été défini et arrêté, a annoncé par Mme Nadia Labidi, ministre de la Culture, lors d’une visite de travail effectuée dans cette ville. “2015 sera une année chargée d’activités culturelles, durant laquelle 40 pièces théâtrales seront au programme, 4 festivals internationaux et 4 autres nationaux,  un programme spécifique pour le Ramadhan 2015, 13 colloques et 2 expositions dont chacune durera 6 mois”, a indiqué la ministre de la Culture, ajoutant que 42 nations, dont 21 pays arabes,  participeront à l’événement".

Culture

 LA SITUATION DU SECTEUR DE LA CULTURE EN ALGERIE

L’Algérie considère que la culture est un vecteur essentiel au rapprochement des peuples dans le cadre de la mondialisation et des transformations sociales que nous connaissons. La culture s’impose en effet, comme une barrière contre toute velléité de détérioration, de disparition et de  destruction du patrimoine culturel et comme une source de créativité pour garantir la diversité culturelle dans tous ses aspects.

S’inscrivant dans cette perspective, le secteur a priorisé le développement des politiques culturelles dans le domaine du patrimoine culturel, source d’identité participant au maintien de la cohésion sociale, et dans les domaines de la créativité, notamment, le développement des industries créatives et culturelles. Dans ce cadre, l’action s’est centrée sur le renforcement de la politique de préservation en direction du patrimoine culturel et sur la mobilisation de tous les acteurs pour mieux appréhender et rendre plus visible la diversité culturelle dans toute sa richesse.

Assumant un rôle de soutien et d’encadrement, l’Etat Algérien a ratifié la Convention de 2005 concernant la diversité culturelle, la convention de 2001 sur la protection du patrimoine subaquatique et la convention UNIDROIT qui vient compléter le dispositif de la convention de 1970 concernant le trafic illicite des biens culturels. La convention de 1954 concernant la protection des biens culturels en cas de conflits armés et le deuxième Protocole de 1999 sont en cours de ratification.

Il est utile, à ce propos, de reconnaitre l’Action et la détermination de l’Unesco pour la promotion des différentes conventions, et ce, en étroite coordination avec les Etats Parties, qui a permis de créer une dynamique sans précédent.

Aujourd’hui, si l’attention est portée sur les conventions respectives de 1972 sur la protection du patrimoine mondial culturel  et naturel et celle de 2005 sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles, il est possible de constater, avec satisfaction, que plus de 150 Etats ont ratifié ces conventions.

De plus, dans le cadre de la politique culturelle Algérienne en direction de l’Afrique, la ratification de l’accord avec l’Unesco relatif à la création à Alger, du Centre de catégorie 2, pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en Afrique est engagée.

Il est à  espérer que ce Centre qui s’inscrit dans la stratégie globale de l’Unesco et notamment «  Priorité Afrique » constituera, avec la participation effective des pays du continent un centre de rayonnement pour le patrimoine culturel immatériel de l’Afrique.

Par ailleurs, et connaissant l’intérêt que porte l’Unesco à l’accès des citoyens à la culture et notamment au livre, les efforts déployés par L’Algérie pour assurer un meilleur maillage du territoire national par un réseau de bibliothèques de lecture publique, le renforcement du parc des bibliothèques itinérantes, le soutien à l’édition et la promotion des activités liées au livre, ainsi que la mise en place d’un cadre organisationnel et juridique adapté, méritent d’être signalés.

Durant la dernière décennie, l’Algérie a construit 318 bibliothèques et 306 sont en cours de réalisation, sans oublier les dizaines de bibliobus; dans un souci permanant de justice sociale et d’accès équitable à la culture et à la connaissance à travers tout le territoire national.

Conscient de la nécessité de favoriser la création et la diversité culturelle, l’Algérie apporte son soutien financier à la création artistique dans toutes ses formes et à favoriser une réglementation qui prenne en charge la protection sociale des artistes.

Le dialogue interculturel constitue un axe important dans l’action de l’Unesco. A ce titre, l’Algérie lui accorde tout l’intérêt qu’il mérite et s’emploie constamment à faire connaitre les cultures du monde à ses citoyens. Ce n’est pas le lieu pour lister toutes les manifestations culturelles internationales organisées par l’Algérie ces dernières années pour renforcer ce dialogue primordial entre les artistes, les créateurs et les populations et pour faire connaitre cette grande diversité qui caractérise notre monde.

PATRIMOINE MONDIAL

La Convention de 1972 concernant la protection du patrimoine mondial, culturel et naturel reconnaît que certains sites sur Terre recouvrent une « valeur universelle exceptionnelle » et de ce fait appartiennent au patrimoine commun de l'humanité.

Aujourd'hui, 190 pays ont ratifié la Convention du patrimoine mondial, telle qu’elle est communément dénommée, et font partie d'une communauté internationale unie dans la mission commune d'identifier et de sauvegarder le patrimoine naturel et culturel le plus important de notre monde. La Liste du patrimoine mondial comprend actuellement 962 sites (745 culturels, 188 naturels et 29 mixtes) dans 157 Etats parties.

La Convention est unique en ce qu'elle lie le concept de conservation de la nature et de la préservation des sites culturels. Soulignant avec force le rôle des communautés locales, la Convention est un outil efficace pour répondre aux défis contemporains liés au changement climatique, à l'urbanisation rapide, au tourisme de masse, au développement socio-économique durable et aux catastrophes naturelles.

I- LE PATRIMOINE CULTUREL MONDIAL

1. LA CONVENTION DU PATRIMOINE MONDIAL.

La Convention définit le genre de sites naturels ou culturels dont on peut considérer l’inscription sur la Liste du patrimoine mondial. Elle fixe les devoirs des Etats parties dans l’identification de sites potentiels, ainsi que leur rôle dans la protection et la préservation des sites. En signant la Convention, chaque pays s’engage non seulement à assurer la bonne conservation des sites du patrimoine mondial qui se trouvent sur son territoire, mais aussi à protéger son patrimoine national. L’Algérie a ratifié la convention le 24 juin 1974 et elle a honoré plusieurs mandats au sein du Comité du patrimoine mondial : 1978-1980 ; 1983-1989.

2. LES BIENS CULTURELS INSCRITS SUR LA LISTE DU PATRIMOINE CULTUREL MONDIAL.

L’Algérie a 7 sites inscrits au Patrimoine culturel mondial:

 La Kalâa des Béni Hammad (1980).

 

C’est un site archéologique remarquable qui se situe à 36 km au nord-est de la ville de M'Sila. Cet ensemble, constitué de ruines préservées à 1 000 m d'altitude, est situé dans un site de montagnes d'une saisissante beauté sur le flanc sud du Djebel Maâdid. La Kalâa des Béni Hammad a été fondée au début du XIe siècle par Hammad, fils de Bouloughine (fondateur d'Alger), et abandonnée en 1090 sous la menace de l'invasion hilalienne. 

Djemila (1982).

 

 

 

 

Le site de Djémila est situé à 50 km au nord-est de la ville de Sétif. Connu sous son nom antique Cuicul, le site de Djémila est un établissement d'une ancienne colonie romaine fondée sous le règne de Nerva (96-98 de notre ère). La ville romaine occupait un site défensif remarquable. Cuicul est l'un des fleurons de l'architecture romaine en Afrique du Nord.

S'étant remarquablement pliée aux contraintes du site montagneux, un éperon rocheux qui s'étire, à 900 m d'altitude, entre l'oued Guergour et l'oued Betame, deux torrents montagnards, la ville possédait son propre sénat et son forum. 

 

Le Tassili N'Ajjer (1982).

 

 

 

Site mixte aussi bien culturel que naturel, paysage lunaire de grand intérêt géologique, il abrite l’un des plus importants ensembles d’art rupestre préhistorique du monde.

Plus de 15 000 dessins et gravures permettent d’y suivre, depuis 6000 av. J.-C. jusqu’aux premiers siècles de notre ère, les changements du climat, les migrations de la faune et l’évolution de la vie humaine aux confins du Sahara. Le panorama de formations géologiques présente un intérêt exceptionnel avec ses « forêts de rochers » de grès érodé (UNESCO).

 

 

 

Timgad (1982).

Sur le versant nord des Aurès, Timgad fut créée ex nihilo, en 100 apr. J.-C., par l’empereur Trajan comme colonie militaire. Avec son enceinte carrée et son plan orthogonal commandé par le cardo et le decumanus, les deux voies perpendiculaires qui traversaient la ville, c’est un exemple parfait d’urbanisme romain (UNESCO).

Tipasa (1982).

 

Le site est  situé à 70 km à l'ouest d'Alger. C'est un bien en série composé de trois sites : deux parcs archéologiques localisés à proximité de l'agglomération urbaine actuelle et le Mausolée royal de Maurétanie, sis sur le plateau du Sahel occidental d'Alger à 11 km au sud-est de Tipasa.

 Le site archéologique de Tipasa regroupe l'un des plus extraordinaires complexes archéologiques du Maghreb, et peut être le plus significatif pour l'étude des contacts entre les civilisations indigènes et les différentes vagues de colonisation du VIe siècle avant J.-C. au VIe siècle de notre ère (UNESCO, Photo Hana Aouak).

 

La vallée du M'Zab (1982).

Le paysage de la vallée du M’Zab, créé au Xe siècle par les Ibadites autour de leurs cinq ksour, ou villages fortifiés, semble être resté intact. Simple, fonctionnelle et parfaitement adaptée à l’environnement, l’architecture du M’Zab a été conçue pour la vie en communauté, tout en respectant les structures familiales. 

La Casbah d’Alger (1992).

 

Situé sur la côte méditerranéenne, le site fut habité au moins dès le VIe siècle avant notre ère quand un comptoir phénicien y fut installé. Le terme Casbah, qui désignait à l'origine le point culminant de la médina de l'époque ziride, s'applique aujourd'hui à l'ensemble de la vielle ville d'El Djazair, dans les limites marquées par les remparts d'époque ottomane édifiés dés la fin du XVIe siècle.

3. LES BIENS CULTURELS SOUMIS A LA LISTE INDICATIVE. 

II- LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL

1. LA CONVENTION POUR LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL.

Les traditions, les expressions orales, les arts des spectacles, les savoir-faire liés à l’artisanat traditionnel, les pratiques sociales, rituels et événements festifs, les connaissances et pratiques concernant la nature et l’univers sont les éléments qui sont inscrits sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.Le patrimoine culturel immatériel est transmis de génération en génération et procure un sentiment d’identité et de continuité contribuant ainsi à promouvoir le respect de la diversité culturelle et la créativité humaine.

La convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel a été adoptée par les Etats membres de l’UNESCO lors de la 32ème session de la Conférence générale de l’UNESCO, réunie à Paris le dix-sept octobre 2013. Cette convention a un rôle de rapprochement, d’échange et de compréhension entre les êtres.

  1. 2. LE CENTRE DE CATEGORIE 2 POUR LA SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL EN AFRIQUE.

Un projet d’Accord entre l’UNESCO et l’Algérie relatif à la création et au fonctionnement d’un Centre régional pour la sauvegarde du patrimoine culturel en Afrique, suite à une demande de l’Algérie adressée à l’UNESCO, a été établi, validé par les services de l’UNESCO, et sera présenté lors de la 192ème session du Conseil Exécutif de l’UNESCO.

Le centre a pour objectif de contribuer à la réalisation des objectifs stratégiques et à l’obtention des résultats escomptés du programme de l’UNESCO par rapport aux axes prioritaires dans le domaine de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel dans la région.

3. APERÇU  SUR LE PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL DE L’HUMANITE EN ALGERIE.

L’Ahellil est un genre poétique et musical emblématique des Zénètes du Gourara, pratiqué lors de cérémonies collectives. Cette région du sud-ouest algérien compte une centaine d’oasis peuplée de plus de 50 000 habitants d’origine berbère, arabe et soudanaise.

L’Ahellil, localisé dans la partie berbérophone du Gourara, est régulièrement exécuté lors de fêtes religieuses et de pèlerinages, mais aussi à l’occasion de réjouissances profanes telles que mariages et foires locales.

 

 

Étroitement lié au mode de vie des Zénètes et à l’agriculture oasienne, l’Ahellil symbolise la cohésion de la communauté dans un environnement difficile et véhicule les valeurs et l’histoire des Zénètes dans une langue aujourd’hui menacée de disparition.

4. LES RITES ET LES SAVOIR-FAIRE ARTISANAUX ASSOCIES A LA TRADITION DU COSTUME NUPTIAL DE TLEMCEN, inscrits en 2012 sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

Les jeunes filles de Tlemcen sont initiées à la tradition du costume dès le plus jeune âge. L’artisanat que représente la confection du précieux costume nuptial se transmet de génération en génération.

Le rite symbolise l’alliance entre les familles et la continuité entre les générations, alors que l’artisanat joue un rôle majeur dans la perpétuation de la créativité et l’identité de la communauté de Tlemcen.

 

5. LE PELERINAGE ANNUEL AU MAUSOLEE DE SIDI ‘ABD EL-QADER BEN MOHAMMED DIT «SIDI CHEIKH».

 

 Inscrit en 2013 Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité Chaque année, les communautés soufies nomades et sédentaires effectuent un pèlerinage au mausolée du mystique musulman Sidi ‘Abd el-Qader Ben Mohammed dit « Sidi Cheikh », enterré à El Abiodh Sidi Cheikh.

À partir du dernier jeudi de juin, trois jours de rituels religieux et de manifestations profanes festives rendent hommage au fondateur de la confrérie. Le pèlerinage renouvelle les liens et les alliances au sein de la confrérie soufie et assure la paix et la stabilité entre les communautés.

6. LES PRATIQUES ET SAVOIRS LIES A L’IMZAD DES COMMUNAUTES TOUAREGUES DE L’ALGERIE, DU MALI ET DU NIGER, INSCRITES EN 2013 SUR LA LISTE REPRESENTATIVE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL DE L’HUMANITE PAYS : ALGERIE, MALI, NIGER.

 La musique de l’imzad, caractéristique des populations touarègues, est jouée par les femmes avec un instrument à corde unique frottée, également connu sous le nom d’imzad. La musicienne place l’instrument sur ses genoux et joue en position assise au moyen d’un archet en bois arqué. Alliant musique et poésie, la musique de l’imzad est fréquemment jouée lors des cérémonies dans les campements touarègues (UNESCO. Photo Dida).

 

7. COMITE INTERGOUVERNEMENTAL DE SAUVEGARDE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL

L'Algérie a été élue pour un mandat de quatre ans au comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel lors de la 5ème session de l'Assemblée générale des Etats parties à la Convention de 2003 pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO qui s'est tenue au siège de l'Organisation à Paris, du 2 au 4 juin 2014. L'Algérie y sera représentée par M. Slimane Hachi, directeur du centre national de recherches préhistoriques, anthropologiques et historiques (CNRPAH).

8. INSCRIPTION DU SBUA SUR LA LISTE REPRESENTATIVE DU PATRIMOINE CULTUREL IMMATERIEL DE L’HUMANITE.

Le Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel,

Lors de sa 10ème session tenue à Windhoek, Namibie du 30 novembre au 04 Décembre 2015 pour l’examen des candidatures pour inscription sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’Humanité a approuvé la candidature présentée par l’Algérie du sbuâ, pèlerinage annuel à la zawiya sidi el hadj belkacem , Gourara ( n° 00667).

 

 TLEMCEN CAPITALE DE LA CULTURE ISLAMIQUE 2011

 

Tlemcen a été choisie,  en 2011, pour honorer la culture islamique et représenter l'Algérie dans cette manifestation.

La manifestation « Tlemcen, capitale de la culture islamique » est l’occasion inespérée de montrer la place et le rôle de cette ville dans la propagation du message de l’Islam avec tout ce qu’elle emporte comme contribution significative à l’affermissement des valeurs de progrès, de savoir, d’ouverture et de tolérance. 

Tlemcen a raconté, à l’occasion des différentes et nombreuses activités prévues au programme de la manifestation, l’importance de la place accordée par l’Islam à la création, à l’innovation, aux arts, à l’architecture et aux relations humaines.

L’occasion est donnée au Monde islamique de corriger les stéréotypes injustement véhiculés sur cette grande culture et de rafraîchir les mémoires affectées par l’oubli que Tlemcen a été une terre d’accueil et de tolérance entre les cultures et les religions, et un carrefour du savoir. 

Tlemcen racontera le foisonnement des cultures islamique, arabe et amazighe dans la configuration de l’appartenance identitaire du peuple algérien et de la consolidation de sa cohésion nationale. 

L’occasion est ainsi donnée pour rétablir les vérités historiques et de corriger les préjugés autour de l’Islam et de sa part significative dans le renforcement de la culture universelle. 

La présence massive des délégations officielles étrangères des pays musulmans et non musulmans à l’ouverture officielle est, à elle seule, un indice de l’importance du choix de cette ville et de la symbolique qu’elle représente et une preuve irréfutable que la culture demeure un facteur de rassemblement et de rapprochement.  

 

CONSTANTINE CAPITALE DE LA CULTURE ARABE 2015

 

 L'Organisation arabe pour l’éducation, la culture et les sciences (ALECSO) a désigné Constantine en tant que capitale de la culture arabe, en 2015, l'événement est "une vraie relance pour la capitale de l’Est sur tous les plans, car cela permettra de mettre à niveau les infrastructures culturelles, aussi bien au chef-lieu de la wilaya que dans toutes les autres communes et le développement  du volet culturel, et la mise en valeur des sites historiques et archéologiques.

Le programme  des festivités entrant dans le cadre de la manifestation “Constantine, capitale de la culture arabe 2015” a été défini et arrêté.

 L’année 2015 est une année chargée d’activités culturelles, durant laquelle 40 pièces théâtrales figurent au programme, 4 festivals internationaux et 4 autres nationaux,  un programme spécifique pour le Ramadhan 2015, 13 colloques et 2 expositions dont chacune durera 6 mois.il est à noter que 42 nations, dont 21 pays arabes,  participent à cet événement.

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