Education

Programme Lettre Mémoire du monde

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Programme Mémoire du monde

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Réseau des Ecoles Associées de l’UNESCO

Fondé en 1953, le Réseau du système des écoles associées de l’Unesco ou réSEAU est un réseau mondial rassemblant aujourd’hui plus de 9000 institutions éducatives dans le monde. Ce réseau vise à promouvoir les idéaux de l’Unesco dans les établissements scolaires en œuvrant, par l’éducation, en faveur de la promotion d’une Culture de Paix et de respect des Droits de l’Homme.

 Conformément aux textes de l’Unesco ratifiés par l’Algérie, tout établissement, public ou privé, urbain ou rural, d’enseignement préscolaire, primaire ou secondaire, technique ou professionnel ou de formation des enseignants, peut demander à adhérer au réSEAU en adressant une demande au coordinateur national du pays. Cette adhésion, une fois agrée par l’Unesco, permet aux établissements de s’identifier en tant qu’« Ecole associée de l’Unesco ». Ce titre les autorise, entre autres, à afficher sur leurs panneaux et documents le certificat de l’Unesco et le logo du réSEAU, de recevoir la documentation Unesco dont ils ont besoin et de créer un « Coin Unesco » dans leurs bibliothèques.

En contrepartie, les établissements reconnus en tant qu’école associée Unesco s’engagent à mener, tout au long de l’année scolaire, des activités pédagogiques et/ou extrascolaires innovantes, ayant pour but de sensibiliser les élèves à l’un des quatre thèmes suivants : 1- Les problèmes mondiaux actuels et le rôle de l’ONU; 2- l’éducation au développement durable ; 3- la Paix et les Droits de l’Homme ; 4- le respect de la diversité religieuse et culturelle. Ces activités pouvant prendre la forme de célébrations de journées internationales (journée internationale de la Paix, des Droits de l’Homme, de la Femme…etc.), de campagnes de sensibilisation (à la préservation de l’environnement, au respect des minorités religieuses…etc.) ou encore d’expéditions d’élèves sur des sites historiques de valeur universelle.

Lire la suite : Réseau des Ecoles Associées de l’UNESCO

Education

L'EDUCATION À L’UNESCO

Depuis sa création en 1945, la mission de l’UNESCO est de contribuer à la construction de la paix, à la réduction de la pauvreté, au développement durable et au dialogue interculturel, et l’éducation a toujours été considérée comme l’une de ses activités principales pour atteindre cet objectif.

L’Organisation défend une vision holistique et humaniste de l’éducation de qualité dans le monde entier, la réalisation du droit de chaque individu à l’éducation et la conviction selon laquelle l’éducation joue un rôle fondamental dans le développement humain, social et économique.

THEMES DU SECTEUR DE L'EDUCATION

- Systèmes d'apprentissage tout au long de la vie.

- Alphabétisation pour tous.

- Enseignants.

- Compétences pour le travail et la vie.

- Suivre et coordonner le développement de

   L’Éducation.

- Éducation des filles et des femmes.

- Éducation au développement durable

- Éducation à la santé

- TIC dans l'Éducation

- Démocratie et citoyenneté mondiale

- Programmes pour construire la paix

THEMATIQUES DU SECTEUR DE L'EDUCATION 

- Alphabétisation.

- Éducation pour tous.

- Crise économique et l'Éducation.

- Droit à l'Éducation.

- Enseignements des sciences et de la Technologie.

- Éducation aux droits de l’homme.

- Éducation post-conflits et post-catastrophes.

- Éducation pour perpétuer la mémoire de

   L’Holocauste.

- Éducation VIH et SIDA.

- Enseignements secondaire.

- Enseignements supérieur.

- Enseigner le respect pour tous.

- Fonds en dépôt chinois (CFIT).

- Formation des enseignants.

- Genre et l'Éducation.

- La petite enfance.

- L’enseignement et la formation technique

   Et professionnels.

- L'éducation pour le développement durable

- L'Éducation inclusive.

- Les langues dans l'Éducation.

- Politique et Planification

- Rapport mondial de suivi sur l’Éducation pour

  Tous.

- Réseau du système des écoles associées

- Les TIC dans l’Éducation.

      L’ÉDUCATION NATIONALE  ALGÉRIENNE  EN CHIFFRES  

  • TAUX DE SCOLARISATION DES 6 ANS

ANNÉES

 TAUX DE SCOLARISATION

CHEZ LES FILLES

 

1966/1967

43.42%

31.54%

2013/2014

98.21%

97.91%

Ministère de l’éducation nationale / Annuaires Statistiques- Direction de la Planification

  • EVOLUTION DES EFFECTIFS ELEVES

ANNÉES

PRIMAIRE

MOYEN

SECONDAIRE

TOTAL

1965/1966

1 332 203

107 944

12 213

1 452 360

2014/2015

3 912 848

2 594 847

1 523 527

8 031 222

Évolution

2.94 fois

24.04 fois

124.75 fois

5.53 fois

accroissement

 moyen annuel

2.18%

 

6.57%

 

10.13%

 

3.48%

 

Ministère de l’éducation nationale / Annuaires Statistiques- Direction de la Planification

  • EVOLUTION DES EFFECTIFS ELEVES / FILLES

ANNÉES

PRIMAIRE

MOYEN

SECONDAIRE

TOTAL

1965/1966

504.552

32.455

3.042

540.049

2013/2014

1.777.900

1.240.702

873.139

3.891741

Ministère de l’éducation nationale / Annuaires Statistiques- Direction de la Planification

  • NOMBRE DE FILLES POUR 100 GARCONS

ANNEES

PRIMAIRE

MOYEN

SECONDAIRE

TOTAL

1965/1966

61,0

43,0

33,2

59,2

2013/2014

91,1

90,9

139,3

98,7


  • TABLEAU COMPARATIF DES EFFECTIFS ELEVES (2014-2015 / 2015-2016)

    Cycle

Effectifs

2014-2015

   Effectifs

2015-2016

    Différence

Préscolaire

420 148

424 659

+ 4 511

Primaire

3 912 848

4 109 364

+196.516

Moyen

2 594 847

2 666 227

+71.380

Secondaire

1 523 527

     1 336 884

- 186.643

Total

8 451 370

8 537 134

+85 764

        Communication de la ministre de l’éducation nationale au conseil du Gouvernement du 13/10/2015.

  • EVOLUTION DES EFFECTIFS ENSEIGNANTS

ANNÉES

PRIMAIRE

MOYEN

SECONDAIRE

TOTAL

1962/1963

19 908

2 488

1 216

23 612

2014/2015

182 921

153 052

101 190

396 266

Évolution

9,19 fois

61,52 fois

83,22 fois

18,51 fois

accroissement  moyen annuel

4.54%

 

8.59%

 

9.25%

 

6,01%

 

Ministère de l’éducation nationale / Annuaires Statistiques- Direction de la Planification

 

  • EVOLUTION DES ETABLISSEMENTS SCOLAIRES

ANNÉES

PRIMAIRE

MOYEN

SECONDAIRE

TOTAL

1972/1973

6990

540

78

7 608

2014/2015

18 461

5 253

2 147

25 861

Évolution

2.64 fois

9.73 fois

27.53 fois

3.40 fois

accroissement moyen annuel

2.46%

 

5.85%

 

8.64%

 

3.11%

 

Ministère de l’éducation nationale / Annuaires Statistiques- Direction de la Planification

  • EVOLUTION DES INFRASTRUCTURES POUR LE SOUTIEN SCOLAIRE

14 306

75

14 231

Cantines Scolaires

2 119

47

2 072

Moyen

Demi-pension

1 127

24

1 103

Secondaire

44

0

44

Primaire

 

376

3

373

Moyen

Internat

599

2

597

Secondaire

 

Communication de la ministre de l’éducation nationale au conseil du Gouvernement du 13/10/2015

  • % DU BUDGET ALLOUE DE L'EDUCATION (1963-2014)

ANNÉES

BUDGET

BUDGET / ETAT

% DU BUDGET ALLOUE DE L'EDUCATION

1963

32.271.900

2.912.737.000

11,08%

2014

71.160.368.300

4.243.755.743

16,77%

  • BUDGET ALLOUE DE L'EDUCATION (2015)

Pour 2015, le budget de fonctionnement alloué à l’Etat s’élevait près de 5.000 milliards de dinars :

-    22,08% de ce budget était alloué aux secteurs de l’éducation, de la formation et l’enseignement professionnels et à l’enseignement supérieur; 

-    Près de 750 milliards de dinars ont été alloués au secteur de l’éducation;

-    plus de 300 milliards au secteur de la formation et l’enseignement professionnels et;

-    près de 51 milliards de dinars à l’enseignement supérieur et la recherche scientifique;

     représentant respectivement 15,02%, 6,04% et 1,02% du budget de l’Etat.

BUDGET DE FONCTIONNEMENT - LOI DE FINANCE 2015

MONTANTS EN DINARS

EN % DU TOTAL

EDUCATION NATIONALE

746 643 907 000

15,02%

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET RECHERCHE SCIENTIFIQUE

300 333 642 000

6,04%

FORMATION ET ENSEIGNEMENT PROFESSIONNELS

50 803 924 000

1,02%

 TOTAL EDUCATION ENSEIGNEMENT FORMATION

1 097 781 473 000

22,08%

 

TOTAL BUDGET ETAT

 

4 972 278 494 000

 

 

Journal Officiel de la république Algérienne N° 78 DU 31/12/2014.

Dans la déclaration d’Incheon (UNESCO - éducation 2030 page VI point 14) les experts préconisent d’accorder à l’éducation, au moins 15 à 20% des dépenses publiques.

  • EVOLUTION DU NOMBRE DE CANDIDATS AU BACCALAUREAT

ANNÉES

BAC

1963

3173

2014

382.742

Évolution

120.62 fois

accroissement moyen annuel

10.06%

  • GRAPHIQUE : EVOLUTION DU TAUX DE REUSSITE AU BACCALAUREAT (1997-2015)

        Communication de la ministre de l’éducation nationale au conseil du Gouvernement du 13/10/2015.

  •  La situation du Secteur de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique

Le secteur de l’enseignement supérieur a enregistré des progrès appréciables dans la réalisation des infrastructures de base. En effet, le réseau universitaire est composé en 2015 de 103  établissements implantés dans les 48 villes universitaires. Sa capacité totale s’élève à plus de 1.300.000 places pédagogiques physiques. Ce qui a permis d’accueillir un effectif estudiantin global d’environ 1.500.000 étudiants, tous cycles confondus. Ce réseau universitaire est adossé à 1.300 laboratoires.

La réforme des enseignements avec son corollaire le LMD mise en place en 2004, afin de permettre à notre système d’enseignement supérieur de s’intégrer dans une dynamique nouvelle qui lui permet une meilleure visibilité au plan international, mérite, aujourd’hui, une halte pour mesurer le chemin parcouru. C’est pourquoi, une conférence d’évaluation sera organisée à la fin décembre 2015, avec la participation de représentants de la communauté universitaire, des partenaires sociaux, des étudiants et des secteurs socio-économiques. Cette Conférence constituera, désormais, un espace de dialogue est de concertation, en vue de définir les éléments d’une stratégie d’amélioration de ce système au plan pédagogique, scientifique, de recherche, de gouvernance et d’employabilité des diplômés.

Dans le domaine de la recherche et du développement technologique, un effort soutenu est consenti dans la réalisation des infrastructures. L’Algérie dispose aujourd’hui de vingt-deux (22) centres de recherche pour répondre aux besoins du développement national, notamment dans les domaines stratégiques de l’énergie, l’eau, l’agriculture, l’énergie solaire, les technologies avancées, la désertification, le développement humain…etc.

L’accent est, actuellement, mis pour favoriser la promotion et la valorisation de l’activité de recherche scientifique et de développement technologique dans le secteur socio-économique et mettre en place un dispositif de recherches scientifique productif au service de l’économie nationale.

C’est ainsi que le concept de «  la thèse en industrie » a été introduit, afin de répondre aux besoins du secteur industriel, et faciliter le transfert des résultats de la recherche scientifique et du développement technologique vers le secteur socio-économique.

Afin de parachever le projet de mise en place de hautes autorités dans les différents domaines des sciences, une Académie des Sciences et des Technologies d’Algérie (ASTA), a été créée. Elle aura pour mission de concourir au développement des sciences et de leurs applications, et de conseiller les autorités publiques en ce domaine reconnu majeur dans le monde d’aujourd’hui, et de servir, en même temps, d’interface avec les instances scientifiques internationales. Son noyau fondateur a été installé fin octobre dernier. Il est composé de 46 membres, parmi ceux qui ont contribué à l’effort scientifique national. L’élément féminin est présent dans cette institution à hauteur de 25%(11 membres).

Un Institut International de Mathématique est, aussi, en voie de création. Il sera réalisé avec L’appui de sommités internationales et de compétences algériennes résidant à l’étranger et en Algérie. Il aura pour rôle de faire émerger une élite en Algérie, Préparer de jeunes chercheurs algériens qui pourront donner une plus grandes visibilité à la recherche  algérienne et postuler à des distinctions internationales.

De même que le secteur de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a engagé une réflexion en vue de créer deux autres académies, l’une dédiée aux sciences médicales et l’autre aux lettres, aux langues et aux arts, et une institution qui sera dédiée à l’astronomie, afin de parachever le projet de mise en place de hautes autorités dans les différents domaines des sciences.

  • Quelques Réflexions sur l’Importance et le Rôle de la Recherche Scientifique

L’extension du processus de la mondialisation au domaine de l’enseignement supérieur et de la formation pose sans aucun doute des problèmes majeurs aux quels nous faisons actuellement face notamment le problème de la reconnaissance des qualifications et de l’équivalence des diplômes.

En effet, la multiplication des offres de formations de tous bords et la mondialisation des systèmes éducatifs impliquent forcément l’émergence d’un modèle mondial d’éducation et de formation standardisé, relayé par l’émergence d’un marché dans un domaine qui en était protégé totalement ou  en partie.

Il faut se rendre à l’évidence que là où une telle évolution arrive à son terme, c’est-à-dire  là où le marché régirait totalement l’enseignement supérieur, nous assisterions à une hiérarchisation et une marchandisation de l’offre d’enseignement supérieur qui se ferait par l’argent.

Si cette tendance venait à se confirmer, elle serait porteuse de risques sérieux pour la construction d’une société de la connaissance auquel  chaque pays aspire, aggravant aussi les fossés économiques, culturels, et sociaux entre les pays riches et les pays pauvres, et porterait préjudice à la valeur des diplômes, et c’est pourquoi nous proposons de renforcer la coopération dans le domaine de la mobilité académique et de la reconnaissance des diplômes en mettant en place des garde-fous et des outils de transparence pour la reconnaissance des qualifications.

Je voudrais également proposer de renforcer davantage les programmes des sciences sociales et humaines, et des sciences fondamentales.

Certains milieux n’ont cessé de reprocher à tort à la recherche fondamentale et aux sciences sociales et humaines d’être stériles dans le sens où elles ne génèrent guère directement ni profit, ni biens matériels, ni accroissement du développement. Plus que jamais le moment est venu aujourd’hui de rectifier cette vision erronée car toutes les retombées matérielles de la technologie trouvent leur origine dans les résultats de la recherche fondamentale.

 N’oublions pas en effet, que ce sont les chercheurs en sciences fondamentales qui sont à l’origine d’inventions et de grandes découvertes à l’exemple de celles qui ont abouti à la pénicilline par FLEMING.

Les moyens accordés aux sciences fondamentales n’ont rien de commun avec ceux alloués aux recherches technologiques à l’instar de l’exploration spatiale ou de l’énergie atomique.

N’oublions pas que c’est grâce aux sciences sociales et humaines que nous avons initié, développer et capitaliser les grandes transformations sociales et c’est grâce à elles que nous avons pu maitriser et anticiper certains phénomènes de société.

Alors, invitons en termes plus concrets, les bailleurs de fonds et les pouvoirs publics à investir davantage de moyens en sciences fondamentales, et en sciences sociales qui connaîtront à coup sûr un regain d’intérêt et de développement.

En revanche dans le domaine des TIC nous souhaitons que le Projet phare du Campus virtuel Avicenne relatif à l’enseignement supérieur  (2014-2018), puisse continuer à recevoir toute l’attention de l’UNESCO.

Ce projet s’insère en effet dans le cadre de la stratégie de soutien de l’UNESCO pour la science et la technologie. C’est d’autant plus, un projet de développement qui a pour objectif de permettre aux systèmes de l’enseignement supérieur et de l’éducation d’élaborer un cadre institutionnel de pilotage du renforcement des capacités des enseignants en utilisant les TICE, et des formations de renforcement des capacités des enseignants dés lors il convient d’axer les efforts en particulier sur :

-                     l’ingénierie pédagogique de production de cours en ligne de qualité ;

-                     l’assurance qualité des contenus produits et mis en ligne ;

-                     les meilleures pratiques d’enseignement dans le cadre du e-Learning et des dispositifs hybrides de formation.

  • La Situation du Secteur de la Formation et de l’Enseignement Professionnels

Le Rapport sur le Droit à L’Education en Algérie présenté à la 29ᵉ session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies qui s’est déroulée à Genève en Juin 2015, souligne clairement les efforts consentis par l’Algérie dans ce domaine ainsi que le niveau de réalisation très avancé des objectifs de l’Education Pour Tous (EPT/UNESCO) et des objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) et ce , malgré les nombreux défis qui restent encore à surmonter, tels que la faible qualité de notre système éducatif dans son ensemble et le faible degré de pertinence et d’efficacité de notre système de formation professionnelle, à l’origine de nombreux problèmes posés par notre économie et notre société.

Forts des recommandations émises dans le Rapport, l’Algérie s’attèle à mettre en place un système d’assurance-Qualité au niveau des trois segments de l’Education, basé sur la révision des programmes pédagogiques et la formation continue des enseignants et des formateurs, ainsi qu’un système d’évaluation et de suivi adéquats, afin de s’assurer de la pertinence des formations dispensées vis-à-vis des besoins de notre économie.

 

 

L’EDUCATION POUR TOUS DE L’UNESCO (EPT)

 

I- L’EDUCATION POUR TOUS (EPT)

L’Education pour tous est un engagement  et un partenariat mondial appelant à des efforts de la part de l’ensemble des Etats membres de l’UNESCO pour promouvoir une éducation de base pour tous : enfants, jeunes et adultes.

L’universalisation de l’enseignement primaire et la réduction de l’analphabétisme, telles sont les principaux objectifs de l’EPT, lancé lors de la Conférence mondiale sur l’éducation pour tous en 1990.

  • LE FORUM MONDIAL DE DAKAR SUR L’EDUCATION

Les six objectifs de l’EPT (fixés lors du forum mondial sur l’éducation- Dakar, Sénégal du 26 – 28/ avril 2000 :

Objectif 1 : Développer et améliorer sous tous leurs aspects la protection et l’éducation de la petite enfance, et notamment des enfants les plus vulnérables et défavorisés.

Objectif 2 : Faire en sorte que d’ici 2015 tous les enfants, notamment les filles, les enfants en difficulté et ceux appartenant à des minorités ethniques, aient la possibilité d’accéder à un enseignement primaire obligatoire et gratuit de qualité et de le suivre jusqu’à son terme.

Objectif 3 : Répondre aux besoins éducatifs de tous les jeunes et de tous les adultes en assurant un accès équitable à des programmes adéquats ayant pour objet l’acquisition de connaissances ainsi que de compétences nécessaires dans la vie courante.

Objectif 4 : Améliorer de 50 % les niveaux d’alphabétisation des adultes, et notamment des femmes, d’ici à 2015, et assurer à tous les adultes un accès équitable aux programmes d’éducation de base et d’éducation permanente.

Objectif 5 : Eliminer les disparités entre les sexes dans l’enseignement primaire et secondaire d’ici 2005 et instaurer l’égalité dans ce domaine en 2015 en veillant notamment à assurer aux filles un accès équitable et sans restriction à une éducation de base de qualité avec les mêmes chances de réussite.

Objectif 6 : Améliorer sous tous ses aspects la qualité de l’éducation dans un souci d’excellence de façon à obtenir pour tous des résultats d’apprentissage reconnus et quantifiables, notamment en ce qui concerne la lecture, l’écriture et le calcul et les compétences indispensables dans la vie courante.

  • RAPPORT MONDIAL DE SUIVI SUR L’EPT

C’est un instrument d’évaluation des progrès mondiaux réalisés et de suivi de la réalisation des objectifs de l’EPT définis au Forum de Dakar. Il identifie les réformes politiques en faveur de l’éducation. Ce rapport s’adresse à tous ceux qui se sont engagés dans la promotion du droit à une éducation de qualité.

  • EXAMENS NATIONAUX DE L’EPT 2015

En 2015, date de l’échéance pour la réalisation des objectifs de l’Education pour tous (EPT), le secteur de l’éducation de l’UNESCO a invité les Etats membres à entreprendre un examen d’évaluation de l’Education pour tous (2015) et d’établir un rapport résumant les progrès et les  engagements accomplis dans la réalisation des objectifs de l’EPT depuis 2000, et de le soumettre à l’UNESCO, au plus tard le 30 juin 2014, afin de  permettre de mener à bien une analyse systématique des processus de l’EPT et des progrès accomplis aux niveaux régional et mondial en vue de préparer la conférence mondiale sur l’EPT à Séoul (Corée) en 2015.  

  • OBJECTIFS ASSIGNES A L’EDUCATION POUR TOUS (ETP) EN ALGERIE

Les politiques publiques en Algérie ont constamment placé l’éducation des enfants au centre de leurs préoccupations. Des moyens et des richesses importantes ont été consacrés au développement du secteur de l’éducation.

L’Algérie a  non seulement rattrapé ses retards en matière de scolarisation, mais elle a pu faire face à la forte demande d’éducation.

L’Algérie a réaffirmé, au même titre que les autres pays, son engagement à réaliser les six (06) objectifs assignés à l’Education Pour Tous (ETP) et aux Objectifs de Développement du Millénaire (OMD) avant l’échéance de 2015.

A ces objectifs internationaux, que notre pays a atteints, s’ajoutent ceux qui entrent dans le plan de développement du secteur en poursuivant l’effort consenti par le secteur de l’éducation à la promotion de l’éducation, en assurant la mise en œuvre, voire la consolidation des acquis  de la réforme du système éducatif dont les grandes lignes ont été arrêtées par le Conseil des Ministres du 30 avril 2002. Cette réforme vise, entre autres, à montrer qu’il ne s’agit pas seulement de développer le secteur de l’éducation, mais de lui donner à la fois les orientations qualitatives ainsi que celles définies par les objectifs de l’EPT et par les OMD.

Concrètement, les objectifs de la réforme de notre système éducatif entamée en 2003 consistent à :

• Généraliser progressivement l’éducation préparatoire à l’ensemble des enfants âgés de 5 ans ;

• Scolariser l’ensemble des enfants en âge d’être scolarisés ;

• Faire parvenir 90% d’une classe d’âge à la fin de l’enseignement obligatoire même après 1 ou 2 redoublements ;

• Faire accéder à l’enseignement post-obligatoire 75% des élèves qui achèvent l’enseignement obligatoire ;

• Orienter vers l’enseignement secondaire général et technologique 70% des élèves qui accèdent à l’enseignement post-obligatoire, les 30% restants devant être orientés vers la formation et l’enseignement professionnels;

• Atteindre un taux de réussite au baccalauréat de l’enseignement secondaire de 75% des élèves de 3ème année secondaire.

  • INDICATEURS DE QUALITE REALISES DANS LE CADRE DE LA REFORME (2013-2014)

- Taux de scolarisation des élèves de 6ans: 98,21% ;

- Taux de scolarisation des élèves de la tranche d’âges (6 –15ans): 95,7% ;

- Taille moyenne de la division pédagogique (nombre d’élèves par classe):

- primaire:      27

- moyen:        32

- secondaire: 31

- Taux d’occupation des locaux TOL (nombre d’élèves par salle de classe):

- primaire:     31

- moyen:       28

- secondaire: 30

- Taux d’encadrement pédagogique (nombre d’élèves par enseignant):

- primaire:      23,1%

- moyen:        21,3%

- secondaire: 16,1%

  • LES HUIT OBJECTIFS DU MILLENAIRE POUR LE DEVELOPPEMENT (OMD) 

Dans leur « Déclaration du Millénaire » de 2000, les Nations Unies ont défini huit objectifs de développement, intitulés « Objectifs du Millénaire pour le Développement » (OMD), qui visent à améliorer les conditions de vie d'ici à 2015 et à réduire la pauvreté de manière significative sur terre.

Les huit objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) forment un plan approuvé par tous les pays du monde et par toutes les grandes institutions mondiales de développement. Ils ont galvanisé des efforts sans précédent pour répondre aux besoins des plus pauvres dans le monde. Découvrez comment l'ONU et ses partenaires s'attachent à bâtir un monde meilleur:

Objectif 1 : Eliminer l’extrême pauvreté et la faim;

Objectif 2 : Assurer l’éducation primaire pour tous;

Objectif 3 : Promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes;

Objectif 4 : Réduire la mortalité infantile;

Objectif 5 : Améliorer la santé maternelle;

Objectif 6 : Combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies;

Objectif 7 : Préserver l’environnement;

Objectif 8 : Mettre en place un partenariat mondial pour le développement.

II- ALPHABETISATION

L’analphabétisme des femmes et des filles constitue actuellement les deux tiers des analphabètes du monde. Malgré d’importants progrès accomplis en termes de parité entre les sexes dans l’éducation, cette situation reste alarmante. La lutte contre ce fléau demeure une priorité mondiale vue l’urgence de la situation.

Ainsi, le chemin à parcourir reste encore long pour atteindre les objectifs de l’éducation pour tous au niveau de la population féminine. A ce propos, il s’avère nécessaire d’identifier les principales méthodes et techniques que requiert un programme pour être mené avec succès au niveau  des filles et des femmes pour promouvoir la qualité et l’efficacité de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle.

Les Organisations mondiales, la communauté internationale ainsi que les différents Etats déploient leurs efforts pour améliorer l’éducation des filles et des femmes.

  • L’ALPHABETISATION EN ALGERIE

L'Algérie compte un peu plus de 15 % d’analphabètes. Des actions soutenues sont engagées à différents stades pour stopper l’illettrisme dans un proche avenir et intégrer cette frange de la société dans l’environnement du progrès et du savoir.

L’Office National d’Alphabétisation et d’Enseignement pour Adultes (ONAEA) et des associations nationales telles que l'association IQRAA militent dans ce sens.

La mise en œuvre de la stratégie nationale d’alphabétisation pour la période   2007-2016, dont l’enveloppe budgétaire allouée est de 48,6 milliards de dinars, a permis l’inscription de plus de 3,5 millions d’apprenants durant la période de 2007 à 2013, tous niveaux confondus.

Le nombre des personnes déjà alphabétisées à fin 2013 a atteint 1.821.914, le sexe féminin représentant 80% de l’effectif global.

L’objectif de l’ONAEA est d’inscrire environ 1,5 million d’apprenants pour l’année scolaire 2014/2015.

Il y a lieu de constater que la population rurale est plus motivée car on a enregistré pour l’année 2013/2014 presque 50% des inscrits, en tenant compte de la densité de la population.

L’ONAEA s’occupe également de la population carcérale où l’on enregistre 8.130 apprenants dont 955 apprenantes.

L’effectif global des enseignants chargés de l’alphabétisation est de 25.713 enseignants dont 22.363 enseignantes.

III-  L'ENSEIGNEMENT ET LA FORMATION  A DISTANCE (ONEFD)

L’office national d’enseignement et de formation à distance (ONEFD) est chargé de dispenser un enseignement à une frange de la population n’ayant pas suivi une scolarité normale en présentiel  pour diverses raisons.

Compte tenu de ces missions, l’office a connu au cours de ces dernières années une forte affluence. Ainsi, l’effectif des apprenants pour les cycles moyen et secondaire en 2014-2015 s’élève à 480.000 inscrits dont  plus de 33.000 apprenants issus de la population carcérale.

Par ailleurs, L’ONEFD a mis en œuvre sa propre plate-forme d’enseignement à distance (internet) au profit de tous ses apprenants et a lancé le mode d’enseignement  par tutorat en ligne pour les élèves des classes d’examen.

Dans le cadre du soutien pédagogique aux élèves de 3ème année secondaire des wilayas du grand sud (Adrar, Tamanrasset, Tindouf, Ouargla et Illizi), l’ONEFD a permis aux élèves de ces wilayas d’accéder gratuitement à sa plate-forme qui contient :

-       Les cours de la 3°année secondaire conçus selon les programmes officiels et adaptés à un enseignement en dehors de la présence du professeur;

-       Des sujets d’examen corrigés;

-       Des exercices d’auto-évaluation interactifs;

-       Des orientations pédagogiques.

Programmes d’alphabétisation

 L’analphabétisme des femmes et des filles constitue actuellement les deux tiers des analphabètes du monde. Malgré d’importants progrès accomplis en termes de parité entre les sexes dans l’éducation, cette situation reste alarmante. La lutte contre ce fléau demeure une priorité mondiale vue l’urgence de la situation.

Ainsi, le chemin à parcourir reste encore long pour atteindre les objectifs de l’éducation pour tous au niveau de la population féminine. A ce propos, il s’avère nécessaire d’identifier les principales méthodes et techniques que requiert un programme pour être mené avec succès au niveau  des filles et des femmes pour promouvoir la qualité et l’efficacité de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle.

Les Organisations mondiales, la communauté internationale ainsi que les différents Etats déploient leurs efforts pour améliorer l’éducation des filles et des femmes.

 L'Algérie compte un peu plus de 15 % d’analphabètes. Des actions soutenues sont engagées à différents stades pour stopper l’illettrisme dans un proche avenir et intégrer cette frange de la société dans l’environnement du progrès et du savoir. L’Office National d’Alphabétisation et d’Enseignement pour Adultes (ONAEA) et des associations nationales telles que l'association IQRAA militent dans ce sens

 

 

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